LE DÉCRET paru le 6 juin sur les conditions d’exploitation d’une officine par une SEL et relatif aux holdings de pharmaciens (SPFPL) était attendu depuis longtemps. Et par un nombre de plus en plus grand de pharmaciens. Car, aujourd’hui, plus de 80 % des officinaux achètent leurs fonds par l’intermédiaire d’une SEL (société d’exercice libéral), rappelle la société Interfimo dans un dossier complet consacré à ces formes juridiques. Les SPFPL devraient, elles aussi, connaître rapidement un essor. Mais pour quoi faire ?
Acquisition, intégration, organisation
La holding, le nouvel outil d’optimisation fiscale
Publié le 20/06/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La publication du décret encadrant les sociétés de participations financières de profession libérale (SPFPL) de pharmaciens d’officine a été bien accueillie par les représentants de la profession, même si la remise en cause du principe des SELAS n’est pas du goût de tout le monde (« le Quotidien » du 13 juin). Mais, en pratique, quelles nouvelles possibilités offrent ces holdings aux pharmaciens ? Juristes et experts comptables se sont penchés sur la question.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Prévention de l’équipe officinale
Vaccination grippe des salariés : un formulaire de prise en charge à envoyer avant le 31 mars
À noter dans vos agendas
ROSP, vaccinations, baisses de prix… ce qu’il ne faut pas oublier avant fin février
Observatoire Fiducial
Le chiffre d’affaires des officines progresse en 2024, la rentabilité recule
Equiper l’officine
Une automatisation des commandes à plusieurs niveaux