François Fillon défend les piliers de l’officine

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Publié le 22/10/2015

S’il veut briser l’excès de réglementation qui brime l’initiative des médecins sur le terrain et l’activité des cliniques privées, François Fillon se veut en revanche moins libéral pour la pharmacie. Le candidat déclaré à la primaire à droite s’affirme en défenseur du monopole officinal et se dit « réticent à l’ouverture du capital ». « Il est important qu’il y ait une persistance de l’activité indépendante des réseaux de proximité dont fait partie la pharmacie », assène l’ancien Premier ministre, qui confirme son opposition à la vente de médicaments en GMS.

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