LA FRANCE avait jusqu’au 2 janvier 2013 pour transposer la directive européenne de 2011 autorisant la vente en ligne. Le gouvernement a fini par s’y résoudre par une ordonnance du 19 décembre, publiée le 21 décembre au « Journal officiel », suivie d’un décret le 1er janvier 2013. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, n’a eu de cesse d’affirmer que la France n’avait pas le choix, mais qu’un maximum de garde-fous protégeraient le consommateur. Il a fallu attendre l’arrêté de bonnes pratiques pour officialiser cette pratique, finalement paru en juin dernier.
Vente de médicaments en ligne
Y aller ou pas ? Les pharmaciens partagés
Publié le 06/01/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’hostilité des pharmaciens et des Français était pourtant palpable, mais le gouvernement a fini par transposer la directive européenne juste à temps pour éviter les pénalités. Autorisé depuis un an, le commerce en ligne de médicaments est strictement encadré pour éviter les dérives. Mais aujourd’hui, personne ne semble véritablement satisfait.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Prévention de l’équipe officinale
Vaccination grippe des salariés : un formulaire de prise en charge à envoyer avant le 31 mars
À noter dans vos agendas
ROSP, vaccinations, baisses de prix… ce qu’il ne faut pas oublier avant fin février
Observatoire Fiducial
Le chiffre d’affaires des officines progresse en 2024, la rentabilité recule
Equiper l’officine
Une automatisation des commandes à plusieurs niveaux