LA CONTREFAÇON de médicament représente une activité particulièrement juteuse. Pour un euro investi, les trafiquants récoltent 500 fois leur mise. C’est bien plus que le trafic de drogue ou les escroqueries à la carte bancaire, avec, en prime, des peines moins importantes. Toujours à l’affût de nouvelles opportunités lucratives, les organisations criminelles ont bien compris la chance qui s’offrait à eux avec l’autorisation en France de sites de commerces en ligne de médicaments.
Des sites de commerces en lignes de médicaments piratés
Vente sur Internet : les premiers bugs
Publié le 12/09/2013
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À peine autorisés, déjà piratés. Deux mois après le lancement officiel du commerce en ligne de médicaments, plus d’une centaine de « faux sites » ont déjà été repérés sur la Toile. Comment les hackers contournent-ils les garde-fous mis en place par les autorités de santé ? « Le Quotidien » a mené l’enquête.
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