Me Caroline Cazaux, avocate chez Fidal :« Les structures d’achats vont perdre de leur intérêt »  Abonné

Publié le 28/02/2013
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - La profession de courtier en médicament est-elle réellement nouvelle en France ?

CAROLINE CAZAUX. - Effectivement. Car si l’activité de courtage existait, elle n’était pas réglementée, même si elle était régie par le code du commerce. Désormais, elle entre dans le code de la santé publique et est soumise au contrôle de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

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