ON POUVAIT s’y attendre. Michel-Edouard Leclerc entend profiter de l’autorisation faite aux officines de vendre en ligne des médicaments pour obtenir le droit de placer des spécialités dans les rayons de ses magasins. Sa logique est simple : l’ordonnance et le décret pris par le gouvernement sont susceptibles de créer une distorsion dans l’égalité d’accès à des médicaments moins chers entre les patients munis d’une connexion à Internet et les autres (« le Quotidien » du 24 janvier).
La vente en ligne réveille les appétits de la grande distribution
Leclerc, le retour
Publié le 07/02/2013
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L’autorisation de commerce de médicaments sur Internet donne des idées à Michel-Edouard Leclerc. Après ses déclarations sur son blog, le patron des hypermarchés éponymes a redit lundi son intérêt pour la vente de spécialités pharmaceutiques. Une volonté qui n’a pas l’écho des associations de consommateurs, telle Familles Rurales. Ni de la ministre de la Santé qui a de nouveau rappelé aux syndicats de pharmaciens son attachement au réseau officinal.
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