Avec leur flair, les chiens du projet K-Dog à l’Institut Curie sont capables de détecter un cancer du sein à partir de lingettes imprégnées de sueur. Est-il possible d’utiliser plus largement les odeurs en médecine comme biomarqueurs diagnostiques et pronostiques ?
Projet VolatolHom à l'hôpital Foch
L'air expiré, une mine potentielle de biomarqueurs non invasifs
Par
Publié le 04/03/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les composés volatils de l’air expiré, en tant que reflet du métabolisme, pourraient être utilisés pour prédire de façon non invasive et individualisée la réponse précoce aux traitements. Une piste que l’hôpital Foch est en train d’explorer en partenariat avec le CEA en couplant des nez électroniques à un spectromètre de masse dédié à l’étude du volatolome.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
A la Une
Journée de l'économie de l'officine : rendez-vous le 30 septembre pour une matinée de décryptage
Économie de l’officine
Chiffre d'affaires, marge, poids des salaires... : les chiffres 2025 de l'officine selon Fiducial
De représentant syndical à auteur : une nouvelle casquette pour Olivier Clarhaut
À la Une
Facturation électronique : jour J pour les entreprises françaises