DEPUIS LE DÉBUT de l’année, la vente de médicaments sur Internet est autorisée en France. Mais dans un cadre très précis. La ministre de la Santé a en effet cherché à mettre en place un maximum de gardes fous pour réduire au minimum les conditions de cette vente, comme elle l’a souligné lors du dernier salon Pharmagora. Ainsi, seuls les sites adossés à une officine pourront s’adonner au commerce en ligne. De même, Marisol Touraine a souhaité limiter les produits concernés à ceux pouvant être placés devant le comptoir.
Vente en ligne de médicaments
La tentation de la dérégulation
Publié le 21/05/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans un avis qui vient d’être rendu public, l’Autorité de la concurrence juge le projet d’arrêté sur les bonnes pratiques de vente de médicaments en ligne trop restrictif. Pour elle, le nombre de produits concernés doit être élargi, et les stratégies commerciales des pharmaciens doivent être laissées libres. Les syndicats d’officinaux dénoncent une position purement économique, ne tenant nullement compte des enjeux de santé publique.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Économie de l’officine
Chiffre d'affaires, marge, poids des salaires... : les chiffres 2025 de l'officine selon Fiducial
De représentant syndical à auteur : une nouvelle casquette pour Olivier Clarhaut
À la Une
Facturation électronique : jour J pour les entreprises françaises
Vacances estivales
Quelles règles pour se faire remplacer quand on est pharmacien d’officine ?