Vivre sans Facebook

Happiness therapy  Abonné

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Publié le 16/11/2015

L’idée est à la mode. Chez les psys, on parle même de « dépression Facebook ». Deux études américaines, menées en 2013 et 2015, ont pointé du doigt le côté déprimant de Facebook. La première montre que le réseau social sape le moral de ses utilisateurs, et que plus ont l’utilise, pire c’est.
La seconde affirme que les statuts les plus joyeux affichés par les usagers sont les plus trompeurs, seuls les statuts déprimants (ou déprimés) exprimant le réel ressenti. Conclusion : Facebook est l’art de s’inventer une vie, de l’embellir sous la pression sociale.

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