« Rien que du positif ! », déclare Charles Elcabache en considérant son activité d’audioprothésiste. Il faut dire qu’à peine son officine installée, le pharmacien se lançait dans l’adaptation auditive. Et, à l’aube de la retraite, son enthousiasme n’a pas fléchi : « Le métier s’apparente à de la médecine spécialisée : un peu de clinique, un peu de technique et un fort relationnel avec les patients qui ne fait que s’accentuer avec le temps. C’est un vrai plaisir renforcé par le fait d’être le décideur ».
Une expérience réussie
Publié le 28/02/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
De représentant syndical à auteur : une nouvelle casquette pour Olivier Clarhaut
À la Une
Facturation électronique : jour J pour les entreprises françaises
Vacances estivales
Quelles règles pour se faire remplacer quand on est pharmacien d’officine ?
Prévention de l’équipe officinale
Vaccination grippe des salariés : un formulaire de prise en charge à envoyer avant le 31 mars