LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Le gouvernement et les différents Ordres des professions de santé viennent de signer un protocole national pour la sécurité. Est-ce un motif de satisfaction pour vous ?
MARIE-PAULE COUET. - Oui, nous avons le sentiment d’avoir été entendus. D’autant que la plupart des solutions mises en avant existent déjà dans nos villes, que ce soit le numéro d’alerte en cas de danger, le référent des professionnels de santé au commissariat, la sensibilisation aux questions de sécurité et les audits de prévention de nos lieux d’exercice.
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