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La révolution bijoutière : un précieux modèle  Abonné

Publié le 11/10/2012
Les bijouteries, comme les boulangeries, les fleuristes et bon nombre d’autres commerces, ont connu une révolution merchandising, poussée par les mutations nécessaires du secteur, et les modifications des comportements des consommateurs. Voyons ensemble quel changement s’est opéré, et ce que sont devenus ces commerces de proximité, et quels parallèles nous pouvons faire avec les officines. Le but est toujours, à l’instar des autres articles de cette série, de tirer le meilleur des histoires commerciales, pour l’appliquer, lorsque cela est possible, à l’officine.

LES BIJOUTERIES (ventes de bijoux et montres) aujourd’hui, c’est : 7 000 points de vente (1) – en baisse constante depuis plusieurs années –, 5,5 milliards d’euros de CA en 2011 (+ 3 % vs 2010), CA dépassant le niveau de 2007 et chassant la récession de 2008-2009 (2) pour 178 000 bijoux et montres vendus chaque jour en France (3).

C’était comment, les bijouteries, avant ?

Des commerçants majoritairement indépendants : ce qui induit autant d’identités visuelles différentes qu’il y avait de boutiques. À chaque bijoutier sa griffe, sa devanture, sa vitrine.

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