SÉCURITÉ DE LA DÉLIVRANCE

Interactions médicamenteuses : un contrôle au peigne fin  Abonné

Publié le 22/03/2012
Les éditeurs informatiques semblent avoir trouvé la parade pour lutter contre l’iatrogénie. Aidés des bases de données mises à jour régulièrement, leurs logiciels de gestion utilisent l’historique du dossier patient pour détecter d’éventuelles interactions médicamenteuses ou des contre-indications liées à leurs spécificités. Le dossier pharmaceutique a amplifié ce contrôle qui paraît quasi parfait. Sauf pour les pathologies lourdes, autour desquelles subsistent des interrogations quant à la compatibilité des informations des différentes bases de données entre elles.

LA SÉCURISATION de la délivrance a beaucoup progressé ces dernières années et notamment pour tout ce qui concerne la gestion des interactions médicamenteuses. L’introduction du dossier pharmaceutique (DP) a en effet donné une impulsion décisive aux éditeurs de logiciels auxquels il a apporté une « profondeur de champ » leur permettant de mieux exploiter l’historique des patients. Tous les éditeurs sont adossés à une ou plusieurs bases de données lesquelles permettent de gérer les interactions médicamenteuses dans un absolu qui ne tient pas compte des spécificités des patients.

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