Si aujourd’hui les gros élevages font moins appel aux pharmaciens, Danielle Gourgues, titulaire installée à Lampaul-Guimiliau dans le Finistère, détient encore une pièce entièrement dédiée aux médicaments vétérinaires. La passion des animaux et la formation autonome ont été la clé de son investissement. Cependant, baisser les marges pour faire jouer la concurrence ne suffit pas : « du travail reste à faire par les pharmaciens pour obtenir la reconnaissance souhaitée, en particulier dans le domaine législatif ».
« Améliorer la législation permettra de progresser »
Publié le 28/02/2011
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Source : Le Quotidien du Pharmacien: 2815
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