L'événement de la semaine

Analogues des GLP-1 : panacée ou danger ?

Publié le 03/07/2025

Des médicaments indiqués dans le diabète de type 2 et l’obésité, qui permettent en plus de réduire le risque cardiovasculaire ; qui donnent un espoir de traiter la stéatose hépatique, ou encore les maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Mais des médicaments qui présentent aussi des risques plus ou moins bien identifiés : gastroparésies, névrites optiques graves, voire cancer de la thyroïde. Entre bénéfices thérapeutiques et alertes de sécurité, les analogues du GLP-1 ne cessent de faire parler d’eux. Retour sur ces molécules stars.

Crédit photo : GARO/PHANIE

Que ce soit dans le traitement du diabète avec Mounjaro (tirzépatide), Ozempic (sémaglutide), Trulicity (dulaglutide) et Victoza (liraglutide) ; ou de l’obésité avec encore Mounjaro (tirzépatide) et Wegovy (sémaglutide) et Saxenda (liraglutide), les analogues du GLP-1 occupent aujourd’hui le devant de la scène. Ces médicaments, initialement développés dans le diabète de type 2, sont désormais aussi indiqués en cas d’obésité sévère, car ils ont montré qu’ils pouvaient entraîner une perte de poids importante, pouvant dépasser les 15 % du poids initial.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte