Que ce soit dans le traitement du diabète avec Mounjaro (tirzépatide), Ozempic (sémaglutide), Trulicity (dulaglutide) et Victoza (liraglutide) ; ou de l’obésité avec encore Mounjaro (tirzépatide) et Wegovy (sémaglutide) et Saxenda (liraglutide), les analogues du GLP-1 occupent aujourd’hui le devant de la scène. Ces médicaments, initialement développés dans le diabète de type 2, sont désormais aussi indiqués en cas d’obésité sévère, car ils ont montré qu’ils pouvaient entraîner une perte de poids importante, pouvant dépasser les 15 % du poids initial.
Analogues des GLP-1 : panacée ou danger ?
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Des médicaments indiqués dans le diabète de type 2 et l’obésité, qui permettent en plus de réduire le risque cardiovasculaire ; qui donnent un espoir de traiter la stéatose hépatique, ou encore les maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Mais des médicaments qui présentent aussi des risques plus ou moins bien identifiés : gastroparésies, névrites optiques graves, voire cancer de la thyroïde. Entre bénéfices thérapeutiques et alertes de sécurité, les analogues du GLP-1 ne cessent de faire parler d’eux. Retour sur ces molécules stars.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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