Des demandes en hausse

Soins non programmés : le pharmacien acteur de première ligne

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Publié le 16/02/2021
Les pharmacies d’Ile-de-France constatent une hausse des demandes en soins non programmés, principale conséquence de la sous-densité médicale. Les résultats d’une étude démontrent la nécessité de valoriser par la formation et la rémunération cette prise en charge des soins de premier recours par le pharmacien.

Chutes, entorses, piqûres, céphalées… La quasi-totalité des officines d’Ile-de-France déclarent être régulièrement sollicitées pour des soins non programmés et au moins trois fois par jour pour un quart d’entre elles.

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