LE PHARMACIEN titulaire est longtemps resté relativement isolé. Il arrivait à vivre plutôt correctement et cela sans véritable remise en question. Le pouvoir était naturellement chez ses fournisseurs même si le pharmacien faisait partie d’un groupement d’achats. Ma mère, par exemple, a exercé de cette manière tout au long de sa carrière. Aujourd’hui, ce temps est définitivement révolu ! Le constat est simple. L’immense majorité de nos officines voient leur chiffre d’affaires stagner, voire décliner. Combien comptons-nous de pharmacies en situation de redressement judiciaire ?
Une certaine idée de la pharmacie
Restons C-O-A-L-I-S-É !
Publié le 04/10/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
L’avez-vous vu ?
Un jeu vidéo bon pour la santé
À la Une
Les groupements épinglés par la Sécurité sociale
E-commerce
Pharmacie en ligne : une nouvelle procédure de déclaration
Télétransmission des FSE
Ordonnances numériques : le problème lié à l’envoi des pièces justificatives en passe d’être réglé