S’investir dans les nouvelles missions pour suivre l’évolution du métier et satisfaire les besoins de la patientèle tout en évitant de se mettre en difficulté sur le plan économique… tel est le problème posé aux pharmaciens d’aujourd’hui. Vacciner, dépister, prescrire dans un cadre défini, faire des entretiens… oui mais pas à n’importe quel prix.
Rentables ou pas, les nouveaux services réclament l'engagement des officinaux
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Difficile aujourd’hui de convaincre des pharmaciens de s’engager dans les nouvelles missions en leur promettant une rentabilité économique, pour l’instant, difficile à percevoir. Ce constat ne doit cependant pas dissuader les officinaux de se lancer, estime David Syr, directeur général adjoint de GERS Data, groupement d’intérêt économique créé par les entreprises pharmaceutiques et qui produit des données sur les ventes de médicaments et de produits de santé en pharmacie.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Rémunération
Rapport IGF-IGAS : vers la fin des remises génériques ?
Dengue, chikungunya, Zika, virus du Nil occidental…
La lutte contre le moustique tigre est déclarée en métropole
Initiatives
Comment j’ai… instauré des fiches de poste
16e Rencontres de l’USPO
Quelle place pour les groupements dans le futur modèle économique ?