LA RÉFORME de la rémunération n’est pas entrée en vigueur sans heurt, martèle Gilles Bonnefond. Certes, « il n’y a pas eu de grand bug », reconnaît le président de l’USPO, « mais des organismes ne sont pas prêts ». Selon lui, certaines mutuelles ne payent pas l’honoraire à la boîte de 82 centimes d’euros, des dispensations particulières, telle la pilule du lendemain, ne sont pas prises en charge et l’impression de la facture ne tient plus sur une page.
Honoraire
La deuxième étape doit être annulée, selon l’USPO
Publié le 02/02/2015
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La mise en place des honoraires s’est mal passée, affirme Gilles Bonnefond, président de l’USPO*. Au-delà des difficultés techniques, il juge cette réforme dangereuse pour l’économie des pharmacies. Pour lui, il faut renégocier et annuler le passage à l’honoraire à 1 euro prévu pour le 1er janvier 2016.
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