Honoraire

La deuxième étape doit être annulée, selon l’USPO  Abonné

Publié le 02/02/2015
La mise en place des honoraires s’est mal passée, affirme Gilles Bonnefond, président de l’USPO*. Au-delà des difficultés techniques, il juge cette réforme dangereuse pour l’économie des pharmacies. Pour lui, il faut renégocier et annuler le passage à l’honoraire à 1 euro prévu pour le 1er janvier 2016.

LA RÉFORME de la rémunération n’est pas entrée en vigueur sans heurt, martèle Gilles Bonnefond. Certes, « il n’y a pas eu de grand bug », reconnaît le président de l’USPO, « mais des organismes ne sont pas prêts ». Selon lui, certaines mutuelles ne payent pas l’honoraire à la boîte de 82 centimes d’euros, des dispensations particulières, telle la pilule du lendemain, ne sont pas prises en charge et l’impression de la facture ne tient plus sur une page.

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