Quand on veut enterrer un problème on crée une commission. La fameuse phrase de Clémenceau, reprise par de Gaulle, s’applique-t-elle à la décision de Xavier Bertrand de confier à l’IGAS une mission sur l’évolution des modes de rémunération des pharmaciens ? On peut le craindre. Les syndicats demandaient depuis de longs mois une revalorisation de la marge. La situation économique se dégradant dangereusement, ils sonnaient l’alerte sur l’urgence à accorder à la profession un ballon d’oxygène. Bref, ils réclamaient des négociations. On leur offre une commission.
État d’urgence
Publié le 28/02/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À la une
En PACA, un championnat pour réviser la substitution des biosimilaires
Négociations salariales
Des cartes postales pour réclamer une hausse des salaires en officine
Produits minceur
Compléments alimentaires : une mention GLP-1 trompeuse
Lutte contre le gaspillage
Allongement de la durée de conservation : 73 médicaments retenus