Pour en finir avec les pénuries

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Publié le 08/02/2024

De timides améliorations sur l'approvisionnement en amoxicilline, pas de difficulté notable sur le paracétamol, une embellie sur la disponibilité des corticoïdes oraux… Les pharmaciens auront pu constater quelques progrès en matière de disponibilité des médicaments ces dernières semaines. Cependant, sur le sujet des tensions et pénuries de médicaments il y a toujours un « mais ». En l'occurrence, le « mais » c'est tout le reste ou presque. Antibiotiques, spécialités cardiovasculaires, anticancéreux… le nombre de signalements de rupture de stock ou de risque de rupture a augmenté de… 128 % en 2 ans selon le bilan de l'ANSM pour l'année 2023. Et les prédictions pour l'avenir n'incitent guère à l'optimisme.

« Tadmet l'ANSM

« Tadmet l'ANSM
Crédit photo : GARO/PHANIE

C'est un objectif qui, au fil des années qui passent, relève de plus en plus du mirage. Vivra-t-on un jour de nouveau dans un monde où les pénuries de médicaments seraient l'exception, où les pharmaciens ne passeraient pas 10 heures par semaine à trouver des solutions pour pallier les manquants, où les patients n'auraient pas peur de devoir interrompre ou modifier leur traitement ? Il y a encore quelques mois, les représentants de la profession clamaient à l'unisson le même leitmotiv, « il ne faut pas s'habituer à vivre avec les pénuries ».

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