Pour Philippe Besset, vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), les officinaux n’ont pas à être « trop inquiets » des changements à venir. Ils n’auront, par exemple, pas à étiqueter les médicaments s’ils ne le souhaitent pas, contrairement à ce que certains pensent. Mais, selon lui, les dispositions prévues auraient pu être mieux rédigées. « La Fédération a d’ores et déjà interpellé le ministère chargé de la Santé sur le contenu exact de l’affichage qui sera obligatoire à compter du 1er juillet prochain, souligne le syndicat.
L’analyse des syndicats
Publié le 12/02/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À la Une
Franchises médicales : le gouvernement double le plafond annuel pour les médicaments
Ruptures de stock
Comment gérer les tensions sur les collyres
À la Une
Beyfortus bientôt mieux remboursé
Décision de police sanitaire
Deux sites illégaux de vente de stylos injecteurs au GLP-1 interdits