Il y a un an, la profession découvrait dans le PLFSS pour 2025 un amendement aussi radical que surprenant. Présenté par le député (Les Démocrates) du Rhône, Cyrille Isaac-Sibille, le texte proposait d’interdire purement et simplement « tout groupement, société coopérative ou réseau constitué entre officines ». Dans son exposé, l’élu, médecin otorhinolaryngologiste de formation, jugeait très sévèrement les groupements de pharmacie, structures auxquelles adhèrent aujourd’hui 94 % des titulaires.
Faut-il mieux réguler les groupements de pharmacie ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Député (Les Démocrates) du Rhône et médecin de profession, Cyrille Isaac-Sibille veut mieux réglementer les groupements de pharmacie. Après avoir déposé sans succès un premier amendement dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2025, l’élu est revenu à la charge cette année avec une nouvelle proposition, qui vise cette fois à interdire certains d’entre eux. Pour justifier cette action, il met en avant la lutte contre la financiarisation du secteur, dénonçant l’entrée de fonds de pension au capital de plusieurs groupements. Si ce nouvel amendement a lui aussi été jugé irrecevable, le débat autour de la régulation des groupements est aujourd’hui sur la table. Les organisations représentatives de la profession estiment, en effet, qu’une réflexion sur ce sujet est aujourd’hui nécessaire.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Baromètre 2026 de la FCA
La santé, secteur le plus représenté dans le commerce coopératif
Prévention
Vente de masques : y a-t-il un effet hantavirus ?
A la Une
Cession d’officine : ce que change la loi de simplification de la vie des entreprises
Tiers payant
Cyberattaque d’Almerys : quel impact sur la télétransmission ?