Des LGO qui ne jouent pas le jeu

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Publié le 23/01/2020

Complexes à expliquer aux patients, les nouvelles règles du NS donnent également lieu à des confusions dans le domaine informatique. En cause, les différentes interprétations de la loi que font les éditeurs de logiciel métier.

Confrontés dès le 1er janvier à l'introduction des nouvelles règles du non substituable (NS), les titulaires et leurs équipes ont pu s'appuyer sur leur LGO. La majorité d’entre eux ont été mis à jour pour appliquer à la lettre les termes de l’article 66 à la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2020, à savoir le refus du tiers payant pour les patients exigeant le princeps en l’absence de la mention NS. C’est le cas de LGO2, le LGO de Giphar utilisé par 400 pharmaciens affiliés au groupement.

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