LE PHARMACIEN d’officine peut repérer de manière précoce une conduite addictive. Beaucoup d’occasions se présentent dans la pratique officinale pour aborder notamment la question de l’alcool, et pourtant de nombreux freins subsistent. Une étude (Pouyet-Poulet 2002) a montré que 82 % des pharmaciens interrogés déclaraient avoir été confrontés à des problèmes de consommation excessive d’alcool. Cependant, ils ressentaient une réticence à aborder le sujet alcool au comptoir.
Prise en charge de l’alcoolisme
Un moyen efficace de s’impliquer
Publié le 04/12/2014
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De nombreux travaux mettent en évidence l’efficacité du Repérage Précoce et Intervention Brève (RPIB), une méthode simple qui pourrait se développer à l’officine. Le Réseau de prévention des addictions (Respadd) en partenariat avec l’Institut de promotion de la prévention secondaire en addictologie (Ippsa) a monté une action visant à évaluer l’intérêt d’une formation au RPIB des étudiants en 6e année de pharmacie avant leur stage pratique en officine.
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