TSO : pour une valorisation du suivi  Abonné

Publié le 08/01/2015

Favoriser le bon usage des médicaments de substitution des opiacés, participer à l’inscription ou au maintien des patients dans un processus thérapeutique par l’instauration d’un lien de confiance, d’un accueil et d’une écoute de qualité, est « un acte de santé publique ». Pourtant, « le suivi des patients en traitement de substitution aux opiacés (TSO) en officine n’est pas encore rémunéré », déplore Marie-Josée Augé-Caumon, du CAARUD de Montpellier et présidente du Collège de la pharmacie d’officine et de la pharmacie hospitalière (CPOH), créé en juillet dernier.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte