TRAIT D’UNION obligé entre le milieu hospitalier et les soins de ville, le pharmacien d’officine peut intervenir dans plusieurs domaines lors de la prise en charge du cancer. « Une très grande majorité de malades bénéficie désormais d’une chimiothérapie orale et, selon les chiffres de l’Institut national du cancer (INCA), dans un proche avenir, pour un jour d’hospitalisation le patient passera trois cents jours à son domicile, contre un pour cent aujourd’hui.
Une mission inscrite dans la loi
Suivi du patient cancéreux : l’officine prend le relais
Publié le 09/12/2010
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Les chiffres en témoignent : on meurt de moins en moins du cancer et la pathologie cancéreuse évolue de plus en plus comme une maladie chronique traitée en ambulatoire. Du coup, les officinaux accueillent de plus en plus souvent les patients cancéreux à leur comptoir. Une nouvelle mission qui s’inscrit naturellement dans la réorganisation profonde du parcours de soins prévue par la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST). De la théorie à la pratique, cette nouvelle donne a été largement débattue lors d’une table ronde au Forum des pharmaciens à Bordeaux, réunissant les principaux représentants de la profession et animée par « le Quotidien du Pharmacien ».
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