VICE PRÉSIDENT DE LA FSPF*

Philippe Besset›  Abonné

Publié le 28/04/2014
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Selon vous, les conséquences de l’arrêté de juin 2013 seront-elles favorables à l’officine et aux patients ?

PHILIPPE BESSET. - Depuis que les débats de la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) ont été initiés, nous sommes très favorables au fait que l’officine devienne un lieu de dépistage des maladies. C’est un espace de santé ouvert sur la société, qui accueille quantité de personnes « non malades » et c’est donc le terreau idéal pour mettre en œuvre les démarches de prévention.

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