Manger, bouger, l’étude française qui montre que ça marche

Le risque cardio-vasculaire baisse grâce aux campagnes  Abonné

Publié le 07/05/2015
L’équipe du Pr Olivier Dubourg de l’hôpital Ambroise Paré (AP-HP) a mesuré l’évolution du risque cardio-vasculaire dans la population des Hauts-de-Seine, depuis l’interdiction du tabagisme dans les lieux publics et la diffusion en de messages de prévention nutritionnelle, en 2007. Les résultats de l’étude CARVAR 92, publiés en ligne dans « PLos One », sont de nature à donner un nouvel élan à la politique de prévention des facteurs de risque en France.

BOUGER, manger mieux, cesser de fumer, la diffusion large de ces messages de prévention dans l’Hexagone depuis 2007 a-t-elle, dans les faits, un impact réel sur l’état de santé cardio-vasculaire de la population ? La réponse est oui, selon l’étude CARVAR 92, qui a estimé le risque cardio-vasculaire chaque année, entre 2007 et 2012, chez plus de 20 000 participants dans une même tranche d’âge, dans les Hauts-de-Seine.

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