Sevrage tabagique, TSO…

Le pharmacien d’officine face aux addictions  Abonné

Publié le 08/01/2015
Activité chronophage et parfois risquée, manque de formation et de rémunération… Le pharmacien a des raisons de peu s’impliquer dans la prise en charge des patients dépendants. Mais il en a aussi d’autres de s’investir.

DEPUIS la décision gouvernementale de mettre des seringues en vente libre en officine pour faire baisser l’incidence du VIH chez les usagers de drogues, les pharmaciens se sont de plus en plus impliqués dans la prise en charge des addictions. Première étape importante rappelée par le Dr Anne Borgne, présidente du Réseau de prévention des addictions (Respadd) : 2005, avec la formation des pharmaciens par des tabacologues du réseau Hôpital sans tabac et Giropharm, dans l’objectif de désengorger les consultations de tabacologie.

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