LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Comment la notion de confidentialité peut-elle contribuer à façonner le visage de la pharmacie de demain ?
LUC SEIGNEUR.- je pense qu’il faut poser la question différemment. C’est parce que le paysage officinal se modifie qu’on tend à une plus grande confidentialité. La médicalisation des officines va se traduire par un approfondissement de notre relation avec le patient. Et concrètement, cela induit la mise en place de vrais espaces de confidentialité pour permettre des entretiens thérapeutiques.
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