« NOUS DISPOSONS en 2009 de nombreuses méthodes de contraception (douze concepts d’efficacité différente) et cette variété alimente l’idée d’un "devoir contraceptif", constate le Dr Françoise Tourmen, vice-présidente de l’Association française pour la contraception. Malgré un recours massif à la contraception, une grossesse sur trois n’est pas prévue et l’on observe un peu plus de 200 000 IVG par an (des chiffres stables depuis des années). »
Des outils de formation et d’information pour le pharmacien
Faire mieux comprendre aux femmes la contraception d’urgence
Publié le 08/10/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Bien qu’en augmentation, le recours à la contraception d’urgence (CU), disponible sans ordonnance en France depuis dix ans, reste limité. Ceci s’explique par la sous-perception du risque de grossesse lié à un rapport non ou mal protégé, et à la méconnaissance des modalités d’utilisation de la méthode.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Enquête OpinionWay pour PharmagoraPlus
8 Français sur 10 favorables à l’extension de la prescription pharmaceutique
À savoir pour bien dispenser
Bon usage des opioïdes : un questionnaire pour évaluer le risque de dépendance
Soins non programmés
OSyS : bientôt le bilan
Dans les Alpes-Maritimes
Dépistage du VIH : une expérimentation à l’officine