Face à la surcharge administrative

L’USPO appelle à un « choc de simplification »

Par
Publié le 01/12/2022
La part du temps officinal passé auprès du patient est de plus en plus grignotée par des tâches administratives chronophages et par une véritable mille-feuille de mesures particulières selon l’acte réalisé. L’USPO appelle à une simplification urgente de l’ensemble de ces règles pour dégager du temps pharmaceutique et favoriser le développement des nouvelles missions.

La surcharge administrative « pourrit la vie » des pharmaciens. Un état de fait qui n’a eu de cesse de s’amplifier au fil des années et qui contribue au mal-être de la profession. Première cause : la gestion du tiers payant au comptoir, incluant la prise en compte de plus de 90 caisses primaires d’assurance-maladie (CPAM) et plus de 2 000 mutuelles, avec lesquelles la vérification des droits des bénéficiaires peut virer au casse-tête, voire s’avérer impossible.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte