Les exemples se multiplient : les centres de soins dentaires et d’ophtalmologie, dont 31 ont été fermés en France pour fraude, mais aussi les centres d’audioprothèse et les laboratoires de biologie et bientôt les cabinets de radiologie. Ces secteurs entiers se sont laissés pénétrer par des fonds de pension souvent d’origine étrangère avec des montages financiers opaques.
Les plateformes Internet, cheval de Troie de la financiarisation de la pharmacie
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Dans une tribune l’associant à François Asselin*, Gilles Bonnefond, responsable du pôle Professions libérales de la Confédération des PME, vice-président de la Chambre nationale des professions libérales (CNPL) et président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) pendant dix ans, estime que le risque de dérégulation est avant tout incarné par les plateformes de vente sur Internet. Un dispositif défendu par le rapport Ferracci.
Pour Gilles Bonnefond, ancien président de l’USPO, la dérégulation réduirait le médicament à un produit de consommation courante
Crédit photo : S. Toubon
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