À la Une

La refondation des urgences passe par le pharmacien

Par
Publié le 09/07/2021
Gérant les urgences dans le quotidien de leur exercice professionnel, les pharmaciens sont invités à structurer leurs interventions en s'impliquant dans la permanence des soins et les soins non programmés. Leur expertise du médicament et de l'orientation des patients leur en donne toute légitimité, comme le reconnaissent les trois médecins intervenus à la troisième édition des « Amphis de l’officine »* consacrée à ce sujet.
Bien au-delà du premier secours, les pharmaciens ont désormais toute leur place dans la permanence des soins et les soins non programmés

Bien au-delà du premier secours, les pharmaciens ont désormais toute leur place dans la permanence des soins et les soins non programmés
Crédit photo : D. D.

SMUR, SAMU… Les urgences reposent en France sur un système éprouvé. La crise sanitaire en a démontré la puissance. Pourtant, hors covid, les polytraumatisés et les victimes d'arrêts cardiaques ne justifient que 5 % des urgences. Comment prendre en charge les autres situations ? Et surtout comment éviter qu’elles ne s’aggravent ? Pour fédérer urgences et cas qui pourraient le devenir sous la bannière unique des soins non programmés, une cohérence s’impose dans le parcours de soins.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte