Les pharmaciens européens passent désormais « près de 7 heures par semaine » à gérer les ruptures au comptoir, soit une heure de plus que l’année précédente, indique Ilaria Pasarini, secrétaire générale du Groupement pharmaceutique de l’Union européenne (GPUE). À l’heure où les bras manquent et où les nouvelles missions sont toujours plus nombreuses, le temps consacré à ce fléau exaspère les confrères.
La petite officine au secours de la grande industrie
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La gestion des tensions et ruptures de médicaments au comptoir a tourné au casse-tête quotidien. L’exaspération est d’autant plus forte que le pharmacien ne peut agir sur les causes mais doit affronter l’incompréhension des patients. Une stratégie semble néanmoins se dessiner pour le court, le moyen et le long terme en France, en associant le maillon européen.
Les préparations magistrales pédiatriques ont pu répondre à l'urgence
Crédit photo : Voisin/Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
MNU
Cyclamed : 4 % de réfractaires à rapporter leurs médicaments en pharmacie
Loi fraudes sociales et fiscales
En cas de fraude, les pharmaciens encourent désormais un déconventionnement
A la Une
6 nouvelles antennes de pharmacie : une près de chez vous ?
LPPR
Protections périodiques réutilisables : une prise en charge annoncée pour octobre