En 2014, un directeur d’école âgé de 34 ans, père de deux enfants, décédait dix jours après avoir consulté un ophtalmologue d’Albi (Tarn) pour des maux oculaires. Celui-ci suspectant une résurgence de toxoplasmose, contractée pendant l’enfance, avait prescrit du Malocide (pyriméthamine) ainsi que des vitamines. Or le pharmacien avait délivré ces deux produits sans toutefois remarquer l’inversion des posologies portées par l'ordonnance qui mentionnait, pour le Malocide, deux comprimés, quatre fois par jour, soit quatre fois la posologie indiquée pour le traitement d'attaque.
Inversion dans une prescription de Malocide
Un réquisitoire plus sévère contre le pharmacien que contre le médecin
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Publié le 25/10/2018
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Accusés d’homicide involontaire, un ophtalmologue et un pharmacien comparaissaient le 16 octobre devant le tribunal correctionnel d’Albi, à la suite du décès d’un patient trentenaire survenu à la suite d’une erreur de prescription.
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