Quelle est la différence entre un faux sac Vuitton et un faux médicament ? La question est lancée par Jean-David Levitte, ambassadeur de France, en préambule de la conférence sur la contrefaçon des médicaments organisée le 20 mai (1) par l’Institut international de recherche anti contrefaçon de médicaments (Iracm) et le comité national anticontrefaçon (Cnac). La réponse est simple. L’acquéreur d’un sac Vuitton sait qu’il achète un faux et il connaît les risques qu’il prend. Le consommateur de médicaments, lui, n’est jamais conscient des risques encourus.
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Les vrais complices des faux médicaments
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Publié le 27/06/2016
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La contrefaçon de médicaments atteint aujourd’hui le monde de l’officine. Car le piratage des sites de pharmacies en ligne n’est plus le seul vecteur d’expansion de ce trafic criminel. Le prix du médicament tout comme les ruptures d’approvisionnement ou encore le contournement de la prescription constituent de nouvelles opportunités pour les trafiquants.
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