Dans le sud de l’Italie

La camorra impose sa taxe sur la tranquillité  Abonné

Publié le 03/04/2014

LE BOUCHER, l’entrepreneur, le coiffeur et même les pharmaciens. À Casal di Principe, une petite commune de 21 000 habitants située dans la ceinture napolitaine, personne n’échappait à « l’impôt sur la tranquillité » instauré en 2012 par le clan Sandokan. Pendant deux ans, cette famille affiliée à la Camorra, la mafia italienne la plus sanguinaire qui « gouverne » Casal di Principe, a extorqué des milliers d’euros aux commerçants dont plusieurs titulaires d’officine.

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