IL N’EST PAS toujours aisé d’entretenir des relations cordiales entre professionnels de santé. Encore moins lorsque l’attaque est aussi inattendue. L’histoire est rapportée par le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), dans son journal de novembre dernier. Un médecin hospitalier, en août 2012, ajoute à sa prescription de Prograf (tacrolimus – immunosuppresseur de la classe des inhibiteurs de la calcineurine, indiqué dans la prévention du rejet de greffon), la mention manuscrite « non substituable ». Jusque-là, rien d’exceptionnel.
Substitution
Du NS diffamatoire au blâme
Publié le 18/12/2014
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