L'Association d'aide aux parents d'enfants souffrant du syndrome de l'anticonvulsivant (APESAC) a déposé plainte mercredi avec constitution de partie civile. Son but est d'obtenir l'ouverture d'une information judiciaire et la désignation d'un juge pour établir les responsabilités dans l'affaire Dépakine (valproate de sodium). L'APESAC regrette en effet que « malgré les plaintes individuelles de plusieurs familles, déposées il y a 16 mois pour certaines, à ce jour, aucune date n'a été communiquée concernant une quelconque information judiciaire ». Fin août, le ministère de la Santé a reconnu que plus de 14 000 femmes enceintes avaient été exposées entre 2007 et 2014 à ce médicament et qu'un dispositif d'indemnisation des victimes serait mis en place.
Dépakine
Dépôt de plainte
Par
Publié le 26/09/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Article réservé aux abonnés
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : Le Quotidien du Pharmacien: 3289
Pratiques avancées
Médicaments et DM autorisés en primo-prescription par les IPA : la liste est publiée
Semaine européenne de la vaccination
Quels vaccins sont recommandés chez la femme enceinte ?
À la Une
Deux tiers des pharmacies ont vu leur rentabilité baisser en 2024
Une idée de l’assurance-maladie
Médicaments, pansements : quelle est cette expérimentation contre le gaspillage ?