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Homéopathie : déremboursée mais pas coulée

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Publié le 12/01/2021
Depuis le 1er janvier, l’homéopathie est totalement déremboursée. Une mesure programmée depuis deux ans et qui s’est opérée en deux étapes. Bien que progressif, ce désengagement de l’assurance-maladie ne passe toujours pas auprès des adeptes de l’homéopathie et de leurs pharmaciens, pour lesquels le seul mot d’ordre reste aujourd’hui de sauver granules et doses et de maintenir la rémunération de cette activité. Quelle place faut-il désormais réserver à l’officine à cette spécialité ?
Au-delà du débat idéologique, la question du devenir de l'homéopathie se pose en termes économiques

Au-delà du débat idéologique, la question du devenir de l'homéopathie se pose en termes économiques
Crédit photo : Phanie

Médicament, par conséquent vendu exclusivement en pharmacie, l’homéopathie garde toute sa place à l’officine. Son déremboursement depuis le 1er janvier ne remet nullement en cause sa présence dans les rayons. La fin de l’exception française qu’était sa prise en charge par l’assurance maladie obligatoire ne jette pas davantage l’opprobre sur les pharmaciens pour qui elle est un complément à l’arsenal thérapeutique classique.

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