Attaché à « la décision partagée entre le médecin et le patient dans un colloque singulier », Amgen n’est pas favorable à l’idée de substitution biosimilaire par le pharmacien d’officine. Selon Jean-Philippe Alosi, directeur des affaires publiques d’Amgen France, le pharmacien est, en termes de biosimilaires, un « relais d’informations » et doit « s’assurer de l’adhésion du patient à son traitement » et pour cela l’accompagner « dans la compréhension de son traitement pour favoriser une observance de qualité ».
Biosimilaires
Des substitutions au cas par cas
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Publié le 11/06/2021
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Avec trois biosimilaires dans le portefeuille et une dizaine en développement, la biotech américaine Amgen a su s’imposer dans ce marché particulier en à peine 4 ans. Interrogée sur l’éventualité d’une substitution biosimilaire par le pharmacien d’officine, elle y reste opposée mais voit une piste de discussion concernant les biosimilaires les plus anciens et les moins complexes.
Une position plus restrictive que les recommandations de l’Académie
Crédit photo : Phanie
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