Maladie de Lyme : une plainte pénale pour « tromperie aggravée »

Maladie de Lyme : une plainte pénale pour « tromperie aggravée »

Mélanie Maziere
| 06.02.2017
  • pénal

Le mouvement contre les tests diagnostics utilisés dans la maladie de Lyme se durcit. Après l'assignation en responsabilité civile des fabricants par 130 malades chez qui les tests n'ont pas permis de détecter la borréliose de Lyme, une patiente dépose une plainte pénale pour « tromperie aggravée ».

Isabelle A., vivant dans le Cantal, a déposé la semaine dernière une plainte pénale contre X pour tromperie aggravée auprès du pôle santé publique du parquet de Paris. Révélée...

Pour lire la suite, inscrivez-vous gratuitement

Pas encore inscrit ?

Inscrivez-vous et profitez pleinement des avantages offerts :
  • l’actualité réservée aux professionnels de santé ;
  • les newsletters pour rester informé de l’actualité ;
  • la possibilité de commenter les articles de la rédaction, échanger entre confrères, participer aux débats...
  • la possibilité de créer vos alertes personnalisées

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Commentez 2 Commentaires
 
LAURIANNE M Pharmacien 06.02.2017 à 17h38

Encore une fois l'incurie de nos instances dirigeantes fait du mal aux patients. Même les animaux ont des tests biologiques plus performants que ceux autorisés pour les humains. Et les auto-tests Lire la suite

Répondre
 
guy b Pharmacien 07.02.2017 à 10h55

Bien d'accord. Les tests vétérinaires ne sont pas forcément homologués, mais ils sont efficaces, sinon le client n'hésiteraient pas à attaquer le laboratoire

Répondre

Commentez

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

| S’inscrire gratuitement

|

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Vaccination officine

À la Une Vaccination à l'officine : les leçons d'un succès Abonné

L'expérimentation de la vaccination antigrippale à l'officine s'est achevée le 31 janvier dernier. Tandis que plus de 156 000 patients ont été vaccinés au total, les présidents des URPS Pharmaciens des deux régions tests dressent un premier bilan positif et pensent déjà aux améliorations à apporter pour la prochaine campagne vaccinale. Commenter

Partenaires