Prescription d’hypolipémiants : l’accord préalable toujours d’actualité

Prescription d’hypolipémiants : l’accord préalable toujours d’actualité

Charlotte Demarti
| 11.03.2016
  • Prescription d’hypolipémiants : l’accord préalable toujours d’actualité - 1

Après des plaintes déposées par les laboratoires MSD et AstraZeneca, le Conseil d’état a annulé le 9 mars la mise sous entente préalable des prescriptions de certains hypolipémiants coûteux, pour vice de forme (certains délais de publication n’ayant pas été respectés). Toutefois, l’annulation n’aura aucune répercussion pour les professionnels de santé ni pour les patients, l’Union nationale des caisses d’assurance-maladie (UNCAM) ayant republié, au lendemain de cette annulation, dans les...

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Commentez 6 Commentaires
 
GUILLAUME N Pharmacien 11.03.2016 à 21h06

« Bonsoir,
il est arrivé après la bataille, mais quid du Liptruzet? Pour l'instant, il n'y est pas soumis mais plus tard... »

Répondre
 
LAURIANNE M Pharmacien 11.03.2016 à 18h33

A la base, pourquoi donne t'on un prix démesuré a des médicaments n'apportant rien par rapport a une offre déjà pléthorique?

Répondre
 
DOMINIQUE S Pharmacien 12.03.2016 à 13h54

« Excellente question.... »

Répondre
 
HERVÉ C Pharmacien 12.03.2016 à 14h41

« Le prix du Crestor est-il démesuré ?
Pas si on compare à d'autres pays .... ce sont plutôt les prix des autres médicaments de la classe qui sont trop bas ! »

Répondre
 
JEAN-MARIE H Pharmacien 11.03.2016 à 18h32

On devrait faire pareil pour le "non substituable". Comme les ALD, dans un contexte médical particulier (voire, documenté), on peut utiliser le NS, sinon on s'en abstient.
On peut toujours rêver...

Répondre
 
HERVÉ C Pharmacien 12.03.2016 à 14h46

« Excellente idée : la mention non substituable ne devrait pouvoir être utilisée qu'après accord préalable .... j'imagine la tête des médecins conseils des CPAM !!! »

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