La différence de prévalence du tabagisme entre les populations les moins aisées et les plus aisées s’est fortement accrue au cours des dernières décennies. La norme du tabagisme étant forte dans certaines populations, les enfants vivent dans un environnement social dans lequel fumer est la norme. Des travaux britanniques ont montré que, comparativement aux cadres, les ouvriers et les chômeurs étaient plus dépendants à la nicotine et, malgré l’accès identique aux centres de sevrage et aux substituts nicotinique, rechutaient deux fois plus souvent.
Inégalités
Le tabac creuse l’écart
Publié le 08/12/2014
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La moitié de la différence de vie entre les catégories sociales les plus et les moins favorisées est liée au tabagisme. La prévention et la prise en charge du sevrage doivent en tenir compte, en identifiant les populations concernées et en leur proposant des aides spécifiques.
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