Le poids d’Internet dans la culture française - La meilleure et la pire des choses

Le poids d’Internet dans la culture françaiseLa meilleure et la pire des choses

19.10.2009

La remarquable étude publiée la semaine dernière par le ministère de la Culture et de la Communication (sous la direction d’Olivier Donnat) montre l’énorme importance acquise par Internet dans les choix culturels des Français. Quatre-vingt-trois pour cent de nos concitoyens disposent aujourd’hui d’un ordinateur à leur domicile. Et ils l’utilisent jusqu’à 24 heures par semaine. Ils y trouvent leur information et beaucoup de divertissements  : musique, cinéma, lecture. Faut-il s’en féliciter ?

RÉSISTER À INTERNET, c’est nier son époque. Comme il était absurde, il y a quelque dix ou vingt ans, de renoncer à la télévision, considérée par certains comme un instrument d’abrutissement des masses. Ce qu’elle peut être parfois, ou même souvent, mais ce qui ne l’empêche pas d’apporter au cœur du foyer information et distractions immédiates. Internet est devenu un moyen de communication instantanée et pratique. Les applications des logiciels sont infinies. On peut tout faire sur...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté : 1 an au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • un accès illimité à l’actualité en continu sur le site ;
  • le journal en version numérique ;
  • les newsletters et les alertes personnalisées ;
  • la possibilité de commenter les articles de la rédaction, échanger entre confrères, participer aux débats...
  • lignes d’annonces gratuites (selon abonnement)
Commentez Commenter

Vous devez être inscrit ou abonné pour commenter un article et réagir. Pour rappel, la publication des commentaires est réservée aux professionnels de santé.

| S’inscrire gratuitement

|

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Notice

Autotests : des notices à revoir, selon l'Académie de pharmacie

Les notices de plusieurs autotests commercialisés en pharmacie sont inexactes et de nature à rassurer ou inquiéter à tort les usagers, pointe une étude de l’Académie de pharmacie. Autotests VIH, tétanos, allergie, anémie… Des... 3

Partenaires