Le malaise des pharmaciens italiens - La pharmacie ne peut pas devenir un point de vente dans un supermarché

Le malaise des pharmaciens italiensLa pharmacie ne peut pas devenir un point de vente dans un supermarché

Ariel F. Dumont
| 09.04.2018

Dans un contexte politique plein d'incertitudes, les pharmaciens italiens se montrent inquiets pour leur avenir. La libéralisation amorcée il y a quelques années a modifié leur exercice et l'arrivée de grands groupes de distribution fait planer une menace sur l'officine traditionnelle. Rencontre avec Alfredo Procaccini, membre du conseil de Federfarma Roma, la fédération des pharmaciens de Rome et de sa province.

  • alfredo

Le Quotidien du pharmacien.- Quel constat brossez-vous de la situation des officines italiennes ?

Alfredo Procaccini.- Les problèmes sont nombreux : l’incertitude en ce qui concerne l’avenir des pharmacies, l’absence de plan de développement sur le long terme, la question de la bureaucratie et le manque de coopération entre les pharmaciens et le monde de la santé. La libéralisation, introduite à partir de 2011 par le gouvernement de technocrates de Mario Monti, a...

Ce contenu est réservé aux abonnés

Déjà inscrit ?

Déjà abonné ?

Activez votre compte abonné

pour bénéficier des exclusivités web incluses dans votre abonnement.

Pas encore abonné ?

Abonnez-vous et bénéficiez de l’offre liberté sans engagement au journal Le Quotidien du Pharmacien
  • L’accès aux contenus gratuits et payants
    Bénéficiez de 2 fois plus d’articles et de nombreuses exclusivités.
  • Le journal numérique sur l’ensemble de vos supports
    Consultez votre journal numérique sur ordinateur, mobile et tablette.
  • Les dossiers d’archives du Quotidien
    Naviguez dans les dossiers d’archives mis à jour au fil de l’eau par la rédaction.

A LA UNE DE lequotidiendupharmacien.fr

add
Pascal Brière 2

À la Une Biosimilaires : la substitution est déjà possible Abonné

Le président de Biogaran, Pascal Brière, défend ouvertement la substitution par le pharmacien du médicament biologique d’origine par son biosimilaire. Las d’attendre un hypothétique décret d’application en précisant les modalités, il estime que le pharmacien peut s’en passer. 1

Partenaires