Avant leur première vaccination, beaucoup de pharmaciens ont avoué un petit stress, pas toujours gommé par des formations assez hétérogènes. « Je n’ai piqué qu’une seule fois, dans une orange », regrette cette titulaire du Lot-et-Garonne. D’autres ont eu droit à des cuisses de poulets, un bras en mousse synthétique simple, électronique (mesurant la pénétration de l’aiguille) ou « américain, car il avait une couche de graisse plus épaisse que les nôtres », rapporte cette pharmacienne de La Rochelle.
Orange ou poulet… pour s'entraîner
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Publié le 30/10/2017
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