Le risque de troubles neurodéveloppementaux chez des enfants dont les pères ont été traités par valproate (Depakine) dans les mois précédant la conception a fait l’objet d’une étude réalisée en population scandinave. Les premiers résultats suggèrent une augmentation de ce risque, en comparaison aux enfants dont les pères étaient traités par un autre antiépileptique. Ce surrisque estimé entre 5,6 et 6,3 % reste cependant très inférieur à celui observé après une exposition in utero, de l’ordre de 30 à 40 %.
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Valproate chez les futurs papas : des conclusions à venir
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Publié le 19/05/2023
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Crédit photo : PHANIE
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